CERISE ROSSIER



︎︎︎ Bienvenue ︎︎︎ Alphabet dansé
︎︎︎ Canivets
︎︎︎ La Cie*

︎︎︎ Biographie


Originaire de Rougemont, pays d’En-Haut, Suisse.

Travaille la scène et la forme.

 DIPLÔMES 
Solfège-rythmique Institut Jacques Dalcroze, Bachelor Arts visuels à l’école cantonale d’art de Lausanne - écal, comédienne à l’Ecole de Théâtre Serge Martin. Scénographie avec Michel Rochat.
 SPECIALISATIONS
Technique de  jeu clownesque avec Michel Dallaire.
Social network animated content video and motion design.

 ODD JOBS 
lignes graphiques illustration & community management
La Corde à Linge 2016-2020
La Pépinière 2019
Le Palais Mascotte 2008-2011
Cesdames 2018 Graffeuses 2019
 ANIMATION
Le Pouvoir de Viola Orchestre de la Suisse Romande 2020
et autres films sur viméo sur ce lien


Soutien 2020 : bourse d’aide à la création décernée par la 
Cerise Rossier a travaillé sur différents projets hors Cie


︎︎︎ Retour


︎
cerise.rossier
@gmail.com






   


 







BIOGRAPHIE ARTISTIQUE

Cerise Rossier née à Nyon en 1985, un enfant de
16 ans


Vit et travaille à Genève

Après un diplôme de solfège-rythmique à l’institut Jacques Dalcroze, une maturité arts visuels et des cours de philosophie au Gymnase cantonal de Nyon, Cerise Rossier obtient un bachelor à l’école cantonale d’art de Lausanne -écal- section arts visuels en 2008. Elle y a exploré la performance, faisant intervenir des personnages-automates dans des situations critiques appelées Giant music boxes.

Elle intègre le Palais Mascotte en 2008 où elle couple son poste de responsable communication et graphisme, à l’exercice du jeu dans les cabarets. Elle s’y produit 2 fois par soir jusqu’en 2010. Puis, afin de progresser, elle intègre l’école de théâtre Serge Martin qu’elle ne peut finir à cause de difficultés financières. Elle poursuit néanmoins sa formation de comédienne par plusieurs stages de technique de jeu clownesque en Isère (FR) avec feu Michel Dallaire et à Genève avec l’un de ses disciples.

Durant tout son parcours artistique Cerise s’essaie à de multiples situations performatives en lien direct avec le public et crée des ambiances sur mesure (cabarets, happenings soirées queer, performances, déambulations, rue, scénographies et organisations d’événements). Elle collabore aux images vidéo de la VJ Sophie LeMeillour créant le PJ, personnage jockey aux Nuits Sonores de Lyon en 2010. Elle convoque l’artiste Julie Semoroz dans ses performance dès 2008, dans le même temps Julie Semoroz l’engage sur l’An vers au Galpon en 2015, Jingle 45 au Festival de La Cité en 2016, et We need space au Grütli en 2019.

Cerise a toujours dessiné, c’est son support de pensée. Lien vers quelques dessins
Elle est graphiste afin de gagner sa vie pour continuer à créer. Porter des messages et créer des univers l’intéresse tout particulièrement, dans un questionnement constant sur la société et les luttes sociales, car c’est une manière d’évoluer ensemble dans un futur possible. Dans ses spectacles elle aborde l’art et sa compréhension, les femmes et leur retour dans l’histoire, les méandres de la psyché, la spiritualité critique, usant de la mémoire collective et des clichés. Elle assume volontiers une esthétique naïve  qui entre en résonnance et se déconstruit avec le style d’incarnation de ses personnages.

Sa compagnie créée en février 2016 porte le nom situationniste de LA SOCIETE DU SPECTACLE*Cie. Elle calque son mode de vie et ses productions au plus près de ces idées. Cacà, son premier spectacle (La Gravière 2017 et La Traverse 2018) est une performance théâtrale d’1h qui questionne l’accession à l’absolu par les personnalités de Pythagore, Joseph Beuys, J. Mallord William Turner, Kasimir Malévitch et feu sa grand-mère Colette Rossier.

Afin d’approfondir son langage, elle élabore en 2018 Le Body Language Methoood, une nouvelle performance qui lui offre un cadre d’improvisation. L’écriture s’y fait par l’impulsion du corps. Les mouvements dictent des théories métaphysiques et traduisent des mots. Commence par là la recherche d’une graphie dans l’espace au travers d’une gestuelle singulière. Son corps est un pinceau, sa voix un vecteur de l’inconscient, la scène une page blanche. Ensemble ils constituent des tableaux vivants et créent un nouveau langage.

Aujourd’hui (décembre 2020), elle travaille sur l’alphabet DURCH, vingt-six lettres dansées (durch= par, à travers en allemand) avec le souhait de voyager en suisse au-delà des frontières du langage.